Amylose du chat : symptômes, diagnostic, traitement et prévention

Amylose du chat : symptômes, diagnostic, traitement et prévention

L’amylose chez le chat est une maladie dégénérative qui affecte les reins ou le foie et est à l’origine de maladies graves. En principe, elle ne concerne que les chats sauvages, mais en raison du manque de solubilisation des protéines, certains chats domestiques sont également touchés par cette maladie. Si cette pathologie n’est pas courante en France, il est important de reconnaître ses symptômes afin de traiter rapidement votre chat. Cela amènera l’animal affecté à boire trop d’eau et vous remarquerez du sang dans ses urines. Découvrez dans cet article, tout sur l’amylose du chat.

L’amyloïdose ou l’amylose du chat

L’amylose du chat, également connue sous le nom d’amyloïdose, est une maladie génétique causée par une mauvaise décomposition des protéines par le corps et qui cause de graves dommages au corps humain. En fait, les protéines mal dissoutes sont converties en amyloïdes composées de sucres, de celluloïds et de polysaccharides. Ces dépôts couvriront le cœur, les reins, le tube digestif et même le foie. Une fois que ces dépôts s’accumulent autour d’eux, ces organes sont en danger.

En principe, l’amylose du chat affecte les chats à pattes noires originaires d’Afrique Subsaharienne.En fait, dans ces races sauvages, les scientifiques ont trouvé des affectations très élevées d’amyloïdose, notamment dans les populations de chats en captivité. Certaines races domestiques ont aussi été diagnostiquées comme porteuses de cette maladie, notamment la Somalie, l’Abyssinie, l’Oriental et le Siamois, mais ces dernières souffrent souvent d’amylose rénale secondaire.

La pathologie est causée par les déclencheurs suivants : tumeurs malignes, maladies du collagène, processus inflammatoires, infections, maladies auto-immunes, etc.

Symptômes et diagnostic de l’amylose du chat

Vu que la maladie affecte les reins, le chat commencera à boire beaucoup d’eau. Ce problème obligera le chat à uriner souvent. C’est ce qu’on appelle la polyurie. La perte de poids, les vomissements sanguins et même l’anorexie et la perte d’appétit forment les symptômes cliniques. Ces derniers rendent difficile l’identification de l’amylose rénale, retardant ainsi le diagnostic de la maladie. Les signes biologiques sont l’augmentation de l’urée sanguine et la créatinémie. L’anémie et l’hyperphosphatémie se manifestent également.

Au moment du diagnostic, le praticien remarquera d’abord la dureté du rein et la déshydratation de l’animal. Divers appareils ont été mis en place pour détecter la maladie : prises de sang, analyses d’urine et de selles, azotémie, échographie, etc. Une biopsie rénale n’est en effet pas recommandée, car si le chat est trop faible, il risque de ne pas pouvoir résister à l’anesthésie générale.

D’ailleurs, en raison de la fragilité accrue des tissus et de la coagulopathie associée, l’amylose hépatique rend les chats à une rupture spontanée du lobe du foie. Les signes cliniques pertinents sont la mort subite ou l’état de choc (hypothermie, hémorragie interne). Dans les maladies générales, l’infiltration intestinale peut contribuer à une obstruction intestinale et à des troubles du mouvement.

Traitement et solution et de prévention de l’amylose du chat

L’amyloïdose est une maladie mortelle qui peut tuer des animaux en peu de temps. Elle apparaît chez les chats âgés de 1 à 5 ans et évolue très rapidement. Pour que le chat ait une chance de survie, un diagnostic doit être posé le plus tôt possible. Un traitement à la colchicine et aux anti-inflammatoires sera administré. Le but est d’empêcher le développement de l’amylose. Les chats doivent également suivre un régime alimentaire approprié, très pauvre en protéines.

Les chats de races pouvant être déclarées souffrant d’amylose voient la maladie apparaître entre 1 à 5 ans et se développer rapidement : il est donc important de se renseigner auprès d’un vétérinaire. Pratiquement, vous pouvez aussi choisir un régime préventif pauvre en protéines pour réduire l’accumulation de dépôts au niveau des organes.



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