Chaque année, des milliers d’automobilistes se rendent dans des centres spécialisés tels qu’Auto Sécurité, Norisko, ou encore Sécuritest en vue de passer leur contrôle technique. Pourtant, malgré leur bonne volonté, un grand nombre d’entre eux commettent des erreurs qui peuvent mener à un échec lors de cette inspection essentielle. Ces erreurs peuvent engendrer non seulement des contre-visites, mais également des coûts supplémentaires et des risques pour la sécurité routière. En 2025, face à l’évolution des normes en vigueur et aux exigences toujours plus strictes du Contrôle Technique National, il est primordial de connaître les pièges les plus courants à éviter. Que ce soit des problèmes de freinage , une usure excessive des pneus, des anomalies liées aux émissions polluantes ou la corrosion de la carrosserie, chaque détail compte. À travers cet article, découvrez comment vous prémunir contre ces erreurs fréquemment relevées chez des centres de contrôle reconnus comme Autovision, DEKRA, Autosur, Vérif’Auto, Point S ou Rapid Pare-Brise afin de garantir la conformité de votre véhicule et la sécurité de tous.
Les défauts de freinage : une erreur fréquente à corriger avant le contrôle technique
Les problèmes liés au système de freinage représentent souvent le premier motif de refus lors d’un contrôle technique. Ce défaut critique n’est pas simplement une formalité, car il touche directement la sécurité des conducteurs et des passagers. Un véhicule présentant des plaquettes de frein usées, un niveau de liquide de frein insuffisant ou un système hydraulique défectueux sera automatiquement recalé lors de l’inspection dans les centres Auto Sécurité ou Norisko.
La détection des défauts sur les freins peut parfois sembler complexe pour les conducteurs. Par exemple, des signes tels que des bruits de grincement, un léger tremblement de la pédale ou une diminution significative de la capacité de freinage doivent alerter immédiatement. Une étude menée par Dékra en 2024 a révélé que plus de 30 % des refus au contrôle technique étaient liés à un défaut majeur sur le système de freinage, renforçant l’importance de ce point lors de la préparation du véhicule.
Une erreur fréquente consiste à négliger l’entretien régulier du système de freinage. Or, effectuer un contrôle minutieux des plaquettes, des disques, ainsi que du niveau de liquide de frein, plusieurs semaines avant la visite dans un centre Sécuritest ou Autosur, peut largement éviter une contre-visite. Par ailleurs, certaines personnes sous-estiment le rôle de l’air qui peut s’introduire dans le circuit hydraulique, impactant négativement la pression au freinage et la sécurité globale.
Usure des pneus : un facteur clé souvent négligé jusqu’au contrôle technique
Les pneus sont le seul point de contact entre le véhicule et la route, il est donc impératif qu’ils soient en excellent état pour garantir une adhérence efficace et une sécurité optimale. L’usure excessive ou inégale des pneus est l’une des erreurs fréquemment détectées lors du passage dans des centres comme Vérif’Auto, Sécuritest ou Autovision. Cette défaillance peut mener à un contrôle technique non validé et obliger le conducteur à remplacer ses pneus avant de pouvoir circuler légalement.
Le principal souci réside dans une usure importante de la bande de roulement qui réduit significativement la capacité à freiner rapidement, surtout sur sol mouillé ou glissant. Des craquelures sur les flancs ou des vibrations anormales sont également des signaux d’alerte qui indiquent un état dégradé des pneumatiques. De surcroît, une pression inadéquate impacte l’usure, accélérant la détérioration et altérant la tenue de route.
Éviter les défaillances liées aux émissions polluantes pour un contrôle technique réussi
Depuis l’introduction des normes européennes plus strictes, les contrôles des émissions polluantes sont devenus un critère primordial lors du passage au contrôle technique. Des centres réputés comme Norisko, Autosur ou Dékra accomplit ce test avec des équipements sophistiqués afin de vérifier que les véhicules respectent les plafonds maximums de rejets de gaz nocifs.
Un défaut dans ce domaine peut résulter de plusieurs causes : un catalyseur défaillant, un filtre à air encrassé, ou encore un mauvais réglage du moteur. Les dysfonctionnements qui en découlent provoquent une hausse des émissions de monoxyde de carbone et autres particules fines, ce qui non seulement impacte la qualité de l’air, mais peut aussi engendrer un refus au contrôle technique et l’obligation d’effectuer des réparations coûteuses.
Pour prévenir ces défaillances, un entretien régulier du moteur est indispensable. Ainsi, le remplacement périodique des bougies et filtres, l’analyse du système d’injection ainsi que la mise à jour des logiciels de gestion moteur sont des gestes qui garantissent une meilleure combustion et une diminution des polluants rejetés. Une préparation en amont dans un centre spécialisé comme Auto Sécurité optimise ainsi les chances de réussite lors de la visite officielle.
Corrosion de la carrosserie : une cause d’échec souvent sous-estimée au contrôle technique
Bien que la corrosion influence principalement l’esthétique d’un véhicule, elle peut aussi présenter des risques majeurs pour la sécurité et la solidité de la structure, rendant le contrôle technique rigoureux dans ce domaine absolu. Dans les centres spécialisés comme Point S ou Rapid Pare-Brise, un état de corrosion avancé peut entraîner un refus immédiat, surtout quand elle affecte le châssis ou les éléments porteurs.
La corrosion apparaît souvent d’abord par des traces de rouille discrètes autour des passages de roue ou sous le véhicule, lieux propices à l’accumulation d’humidité et de sel, particulièrement en hiver. Sans traitement adéquat, ces zones deviennent fragiles et peuvent compromettre l’intégrité du véhicule. Une corrosion sévère porte atteinte aux dispositifs de sécurité tels que les fixations des freins ou des suspensions, ce qui est systématiquement vérifié par les centres Autosur ou DEKRA.
clairage et signalisation : les incontournables à vérifier pour réussir votre contrôle technique
Un autre point courant à l’origine de défauts critiques lors du contrôle technique concerne l’éclairage et la signalisation. Que ce soit chez Point S, Rapid Pare-Brise ou tout autre centre agréé, les examens à ce sujet sont particulièrement rigoureux, car une visibilité défaillante ou des indications contradictoires en circulation peuvent rapidement provoquer des accidents, surtout dans les conditions de faible luminosité ou de brouillard, fréquentes en hiver.
Nombre de conducteurs ignorent souvent l’importance d’un contrôle approfondi de leurs phares, feux de position, clignotants ou feux stop avant de passer leur visite technique. Or, remplacer une ampoule grillée, une simple intervention accessible à la plupart, peut éviter bien des complications. Un défaut d’éclairage est souvent synonyme de contre-visite dans les établissements comme Autovision ou Autosur, car il constitue un danger direct pour tous les usagers de la route.